Planète Urgence vous souhaite une année 2010 solidaire et écologique!

12 janvier 2010, par Claire

Bonne année à toutes et à tous !

Voici notre premier message au nom de l’équipe de Planète Urgence. Comme Alexandre vous l’a annoncé, nous avons repris depuis le 1er janvier la gestion du Greenquizz et sommes ravis de pouvoir contribuer à la pérennité de ce beau projet.

Vous avez certainement dû noter quelques petits couacs en ce début d’année  dûs à notre prise en main récente, veuillez-nous en excuser. Nous sommes actuellement à la recherche d’un(e) stagiaire à plein temps afin de pouvoir consacrer au Greenquizz toute l’attention qu’il mérite.

Dans l’attente de trouver la perle, nous tâchons de répondre au mieux à la création de questions quotidiennes, mais il est possible que quelques-unes de nos réponses ne soient pas détaillées d’ici à fin janvier, vous pourrez néanmoins toujours vous référer au lien-source de l’article pour plus d’informations. Nous vous informerons dès l’arrivée de notre stagiaire au sein de notre équipe.

Sachez que Planète Urgence a planté en 2009 800.000 arbres en Indonésie, 174.045 arbres au Mali et 9.400 arbres à Madagascar pour un total de 2.416.897 arbres plantés depuis le début de notre programme de reforestation dans le monde amorcé en 2006. Nous tâcherons de vous donner des nouvelles régulières des arbres plantés grâce au Greenquizz.

Que 2010 plante beaucoup d’arbres grâce à vos réponses quotidiennes!

L’équipe Planète Urgence

www.planete-urgence.org

Greenquizz du 21.03.2010

21 mars 2010, par Alexandre
Cet article contient la réponse au Greenquizz du jour.

Vous ne pourrez le lire qu'après avoir participé. C'est l'occasion de participer à la reforestation !

N'hésitez pas : Greenquizz.

Greenquizz du 20.03.2010

20 mars 2010, par Alexandre

Selon un récent sondage, combien de Français se disent prêts à payer leurs oeufs plus chers, si ils ont la garantie qu’ils sont bien issus de poules non élevées en cage ?

La réponse était : 75%

Selon un récent sondage mené par l’Ifop pour l’ONG CIWF France sur un échantillon représentatif de la population française de 1.005 personnes, 75% des Français seraient donc prêts à payer plus chers les oeufs de poules non élevées en cage, mais si ils ont la garantie que ces derniers ne proviennent réellement pas de poules élevées en cage.

Actuellement, près de 65% des Français seraient sensibles au mode d’élevage des poules et jugent ce critère important lorsqu’ils achètent leurs oeufs, mais 52% d’entre eux déclarent qu’il est difficile de reconnaître les différents modes d’élevage. En effet, il existe quantités d’informations et d’images trompeuses (poules qui sont en plein air dans un paysage bucolique, alors que les oeufs viennent de poules qui ne voient jamais le jour…) étiquetées sur les boîtes d’oeufs, ce qui peut être assez déroutant pour les consommateurs.

Pourtant, il existe un moyen, souvent méconnu des consommateurs, pour distinguer de quel type d’élevage provient les oeufs que l’on achète. Il suffit de regarder le code obligatoire figurant sur la coquille, à savoir : le numéro 0 désignant les poules élevées en élevage biologique (alimentation biologique à 90% minimum), le 1 lorsqu’elles sont élevées en plein air, le 2 pour celles élevées au sol (autrement dit, dans des hangars où les poules y restent enfermées) et le 3 pour celles élevées en cage.

Pour aller plus loin sur ce code obligatoire, le premier chiffre indique donc le mode d’élevage, les deux premières lettres indiquent, elles, le pays de production (FR pour la France par exemple) et les trois lettres et trois chiffres suivants permettent d’identifier le producteur et le bâtiment de ponte.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site de Développement Durable (daté du 24.02.2010)

Le site de la PMAF sur comment choisir ses oeufs

Greenquizz du 19.03.2010

19 mars 2010, par Alexandre

Quel gaz à effet de serre s’échappe actuellement de l’océan Arctique à un rythme plus élevé qu’on ne le pensait jusqu’alors, et pourrait ainsi aggraver le réchauffement climatique ?

La réponse était : le méthane

Selon une récente étude menée entre 2003 et 2008 par des scientifiques suédois, russes et américains, de très grandes quantités de méthane s’échapperaient actuellement du fond de l’océan Arctique. Cette découverte démontre alors que le méthane, étant l’un des plus puissants gaz à effet de serre, se libère à un rythme beaucoup plus élevé que ce que les scientifiques estimaient jusqu’alors. Ceci est donc très inquiétant car cela pourrait emballer, encore plus rapidement que prévu, le réchauffement climatique et avoir des effets dramatiques sur la vie terrestre, le méthane possédant un effet de serre 30 fois supérieur à celui du CO2.

Pendant longtemps le méthane, stocké dans le pergélisol (nommé aussi permafrost étant les sols continuellement gelés depuis plus de 10.000 ans), était considéré comme « piégé » sous l’océan Arctique. Les scientifiques pensaient donc jusqu’alors que l’océan gelé constituait une « barrière infranchissable pour le méthane ». Or, cette nouvelle étude montre que le permafrost sous-marin est aujourd’hui perforé, permettant ainsi au méthane de se libérer. Les scientifiques estiment alors que « plus de 80% des eaux en profondeur et plus de 50% des eaux de surface étudiées présenteraient un niveau de méthane environ 8 fois supérieur à la normale ».

Le climat en Arctique pourrait donc se réchauffer beaucoup plus tôt qu’on ne le pensait, les eaux de l’Arctique étant « sursaturées » en méthane. Les causes de ce dégazage restent encore incertaines, néanmoins, l’augmentation de la température de l’eau accélérerait le processus. Les scientifiques demandent alors à ce que l’on prenne plus en considération les effets du méthane sur l’emballement climatique (il n’y a pas que le CO2!). En effet,  50% des émanations mondiales proviennent, certes, des activités humaines, mais les 50% restants proviennent des sources naturelles, dont les sols gelés.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site de Maxi Sciences (daté du 13.03.2010)

L’article sur le site de Futura Sciences (daté du 05.03.2010)

Greenquizz du 18.03.2010

18 mars 2010, par Alexandre

Selon une récente étude menée aux États-Unis, quel effet secondaire aurait l’atrazine, désherbant le plus utilisé au monde, sur les grenouilles mâles ?

La réponse était : il les transforme en femelles

L’atrazine est le désherbant le plus utilisé au monde. En effet, plus de 80 pays l’utilisent pour le traitement en pré et post-émergence des mauvaises herbes dans de nombreuses cultures, son action étant rapide et persistante durant 2 à 6 mois. L’atrazine est couramment utilisé notamment aux États-Unis, pour la culture du maïs, qui en consomment plus de 36.000 tonnes par an.

Néanmoins, tous les pays du monde ne l’utilisent pas, comme la France qui a interdit son utilisation depuis 2003 ainsi que l’ensemble des pays membres de l’U.E. depuis 2004, en raison des suspicions sur sa possible action cancérogène et surtout sur ses effets néfastes sur l’environnement, en particulier pour les organismes aquatiques parmi les plus vulnérables.

Une nouvelle étude menée par le chercheur américain Tyrone B. Hayes, professeur à l’Université de Californie à Berkeley étudiant depuis longtemps déjà les effets de l’atrazine sur l’environnement, confirme ses effets particulièrement dangereux pour les organismes aquatiques. Son étude a été menée sur 40 grenouilles mâles témoins qui ont été comparées, depuis leurs naissances jusqu’à leurs maturités sexuelles, à 40 autres grenouilles exposées à des concentrations du désherbant que l’on retrouve habituellement dans les milieux aquatiques, et elle expose des résultats très alarmants.

En effet, près de 90% des mâles se retrouveraient castrés et les 10% des mâles restants se transformeraient en femelles et copuleraient avec des mâles pour ne donner que des têtards mâles. L’atrazine contribuerait alors bel et bien à la baisse du nombre d’amphibiens dans le monde, le sex ratio étant profondément déstabilisé, menaçant la reproduction et donc l’avenir de la population amphibienne.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site de Futura Environnement (daté du 03.03.2010)

L’article sur le site de Good Planet (daté du 03.03.2010)