Greenquizz du 22.11.2009
Dimanche 22 novembre 2009Selon un récent rapport de Global Carbon Project, de quel pourcentage devraient varier les émissions mondiales de CO2 en 2009 ?
La réponse était : - 2,8 %
Source: L’Express
Selon un récent rapport de Global Carbon Project, de quel pourcentage devraient varier les émissions mondiales de CO2 en 2009 ?
La réponse était : - 2,8 %
Source: L’Express
La thermovalorisation est un processus qui permet de produire de l’énergie à partir…
La réponse était : De déchets
Les déchets ménagers sont des produits en fin de vie qui vont être détruits mais ils peuvent toujours être sources d’énergie grâce à la valorisation énergétique.
Les ordures ménagères sont incinérées dans un four à plus de 1000 degrés Celsius, cette chaleur va produire de l’énergie qui sera récupérée sous forme d’électricité ou servira à produire du chauffage urbain. Il s’agit du processus de thermovalorisation.
Du point de vue de la protection de l’environnement, c’est un système avantageux qui permet d’économiser de l’énergie et qui contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Toutefois des risques pour la santé et l’environnement sont souvent dénoncés, mais il faut souligner que la législation européenne très stricte sur les émissions de dioxines par les incinérateurs a permis de faire des progrès sur ce point.
Dans ce cadre, une société italienne ASM avait reçu en 2007 le titre de “meilleure installation du monde” de thermovalorisation respectant l’environnement. L’installation traite 760 tonnes de déchets par an ce qui permet de produire 510 millions de kWh électriques, pourvoyant ainsi à la consommation de 170 000 familles. Le thermovalorisateur fournit aussi de la chaleur pour 130 000 habitants.
Un même thermovalorisateur a également été inauguré récemment près de Naples pour résoudre les problèmes de gestion des déchets de la ville.
Sources/En savoir plus :
L’article d’Enerzine sur la société ASM (daté du 26.01.2007)
L’article du blog Greenquizz sur le thermovalorisateur construit près de Naples ( daté du 04.04.2009)
En Nouvelle-Calédonie, le lagon de Nouméa inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco est infesté de mines sous-marines datant…
La réponse était : de la seconde guerre mondiale
Le lagon de Nouméa est le plus grand lagon du monde abritant le plus grand nombre d’espèces végétales du Pacifique et l’une des plus riches forêts tropicales du monde. Pour préserver cette richesse naturelle, le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis juillet 2008.
Pourtant, une société d’experts sous marins estime que le lagon est en danger à cause des 1600 mines datant de la seconde guerre mondiale s’y trouvant. Ces mines avaient été déposées dans le lagon à l’époque par les Alliés qui redoutaient une attaque dans le Pacifique, mais plus d’un demi siècle après elle représente une menace pour le site. En effet, chaque engin explosif est composé de 300 kilos de TNT et de 12 détonateurs, autant de composants chimiques pouvant nuire à l’environnement.
Aujourd’hui se pose le problème de l’avenir de ces engins de guerre placés au beau milieu d’un site protégé. Les experts et autorités ne sont pas d’accord sur le sort qui doit leur être réservé. Selon les experts, elles doivent être déplacées car ces mines sont une véritable menace pour l’environnement; alors que pour les autorités “tout enlever n’est pas un besoin en terme de sécurité”.
Sources/En savoir plus :
L’article de la chaîne verte Msn
Quel pays a été le plus grand consommateur de pesticides pour l’année 2008 ?
La réponse était : le Brésil
En 2007, les Etats-Unis avaient la première place sur le podium mondial des plus grands consommateurs de pesticides suivi par le Brésil et par la France, qui reste le pays consommant le plus de pesticides à l’hectare. En 2008, le Brésil a pris la première place de ce classement.
C’est ce qu’a révélé récemment une étude de l’Association brésilienne de l’Industrie chimique selon laquelle le marché des pesticides a brassé plus de 6,9 milliards de dollars en 2008.
L’Agence brésilienne de Surveillance sanitaire (Anvisa) a quant à elle mené des analyses sur 1773 échantillons de 17 végétaux et fruits dans tout le Brésil. Son constat est alarmant : tous les échantillons contenaient des pesticides et plus de 15% dépassaient les limites maximales. Les conséquences sur la santé de cette forte présence de pesticides dans les aliments inquiète les autorités sanitaires brésiliennes car ce sont des substances classées comme cancérigènes, mutagènes ou perturbateurs pour le système hormonal.
Suite à cette analyse, l’Anvisa devrait renforcer la législation environnementale en interdisant la commercialisation de 13 substances qui sont bannies de l’agriculture de nombreux pays mais toujours utilisées au Brésil.
Sources/En savoir plus :
L’article de Cyberpresse (daté du 17.04.2008)