Archive pour février 2010

Greenquizz du 28.02.2010

Dimanche 28 février 2010

Combien d’espèces animales et végétales sont actuellement recensées dans la ville de Paris ?

La réponse était : 4 000

Quand on pense à la Biodiversité, les images de campagnes ou encore de forêts nous viennent à l’esprit, et pourtant, les espaces urbains accueillent eux aussi une multitude d’espèces animales et végétales.

Espace urbain dense, la ville de Paris abrite néanmoins une richesse végétale et animale insoupçonnée. On y dénombre, en effet, pas moins de 2 000 espèces animales, dont 79% appartenant à la famille des arthropodes (insectes, araignées, crustacés…), et autant d’espèces végétales y ayant élu domicile.

Cette biodiversité niche majoritairement dans les bois de Boulogne et de Vincennes, dans les parcs et jardins, les cimetières dont celui du Père-Lachaise, mais aussi dans la “petite ceinture”, ancienne voie ferrée désaffectée depuis 1934, où l’on retrouve de nombreuses zones laissées en friche.

C’est pourquoi, à l’occasion de cette Année internationale de la biodiversité, la ville de Paris, ayant conscience de ce patrimoine vivant qu’il faut protéger, a lancé depuis peu son Plan Biodiversité pour la sauvegarde de celui-ci.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site d’Actu-Environnement (daté du 23.02.2010)

L’article sur le site Développement Durable (daté du 23.02.2010)

Greenquizz du 27.02.2010

Samedi 27 février 2010

Afin d’assurer sa sauvegarde, quelle espèce animale menacée en Europe a récemment reçu un don de 3 millions d’euros d’une femme lui léguant sa fortune ?

La réponse était : le lynx ibérique

Classé comme “espèce en danger critique d’extinction” dans la Liste Rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), le lynx ibérique, nommé aussi lynx d’Espagne ou encore lynx pardelle, compte parmi les espèces les plus menacées du continent européen. Le félin serait même à ce jour, le mamifère le plus menacé, à court terme, dans le monde selon l’UICN.

Estimée à environ 100 000 individus en liberté au début du XXe siècle, la population du félin ibérique a très vite décliné pour atteindre les 1 000 individus dans les années 1980. Actuellement, sa population serait estimée à moins de 250 individus vivant en liberté, voir moins de 200 individus selon les sources parmi les moins optimistes, répartis majoritairement dans le sud de l’Espagne et du Portugal.

Les causes de ce déclin sont multiples, mais les principales menaces pesant sur le lynx sont la chasse, la régression de sa nourriture (les petits mammifères et lapins souffrant eux-mêmes de l’extension de la culture industrielle de la fraise), la myxomatose, maladie transmise par les lapins sauvages constituant la principale proie du félin, mais aussi l’urbanisation galopante et l’extension des réseaux routiers fragmentant son habitat.

Pour soutenir les programmes existants de sauvegarde du félin, une citoyenne espagnole, décédée en octobre 2008, a donc fait le choix de léguer sa fortune de 9 millions d’euros à des associations luttant pour la protection des animaux, dont 3 millions d’euros reversés au profit de la sauvegarde du félin.

Source / En savoir plus :

L’article sur le site de Le Point (daté du 23.02.2010)

Greenquizz du 26.02.2010

Vendredi 26 février 2010

Actuellement, à combien s’élève la croissance annuelle mondiale des e-dechets ?

La réponse était : 40 millions de tonnes

Poussée par l’évolution rapide de la technologie, à l’origine du remplacement continuel des appareils “devenant rapidement obsolètes” pour posséder les “derniers-nés”, la production mondiale d’équipements électriques et électroniques est actuellement en constante augmentation.

Cette croissance galopante a alors des répercussions sur la production des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), nommés aussi e-dechets, qui actuellement s’élève à 40 millions de tonnes par an, quantité qui devrait d’ailleurs fortement augmenter dans les dix prochaines années.

La majorité des e-dechets, le panel étant large allant des téléphones portables, aux ordinateurs en passant par les téléviseurs et autres appareils ménagers, n’entre généralement pas dans le circuit classique du traitement des déchets. Sachant que les équipements actuels renferment jusqu’à 60 composants différents, notamment des matériaux lourds et autres substances toxiques, cette cadence effrénée de production de DEEE pose alors de sérieux problèmes environnementaux et de santé publique.

En effet, la grande majorité de ces déchets finissent stockée en décharge ou incinérée et, le plus souvent, acheminée dans les pays en voie de développement. À titre d’exemple, près de 70% des DEEE que l’on retrouve dans les décharges de New Delhi sont originaires des pays développés.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site de Le Monde (daté du 23.02.2010)

Un second article sur le site de Le Monde (daté du 22.02.2010)

Greenquizz du 25.02.2010

Jeudi 25 février 2010

À quel pays, l’AFD a récemment accordé un prêt de 185 millions d’euros, destinés à des projets de lutte contre le changement climatique ?

La réponse était : le Mexique

Actuellement, le Mexique compte parmi les nations les plus engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique. Responsable, en effet, de la production d’environ 1,4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, le pays a la ferme volonté aujourd’hui de diminuer ce pourcentage pour 2012, en lançant un programme national de luttre contre le réchauffement climatique, nommé PECC.

Ce programme propose une réduction de 18% des émissions de GES d’ici à 2012 et vise, sur le long terme, à aller jusqu’à 50% de réduction des émissions d’ici 2050, par rapport au niveau de 2000.

C’est pourquoi, pour soutenir ce projet très ambitieux, l’Agence Française de Développement (AFD) s’est engagée, le 16 février 2010, à soutenir financièrement ce programme en octroyant un prêt de 185 millions  d’euros au gouvernement mexicain. Cette aide sera d’ailleurs soutenue sur le long terme, à hauteur de 200 millions d’euros par an, et appuiera 3 domaines d’interventions prioritaires, à savoir, la préservation et la gestion durable des forêts, l’aménagement du territoire et les transports.

Cette intervention au Mexique est une première pour l’AFD, l’agence qui figure aujourd’hui parmi les premiers bailleurs de fonds de la lutte contre le réchauffement climatique, avec près de 1,2 milliard d’euros investis en 2008 dans ce domaine.

Sources / En savoir plus :

L’article sur le site d’Actu-environnement (daté du 16.02.2010)

L’article sur le site de Vivez Nature (daté du 19.02.2010)