Greenquizz du 07.07.2008
D’après une étude de l’université américaine de Cornell, l’utilisation d’un hormone de croissance sur les vaches permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre équivalentes à…
La réponse était : 400 000 voitures…
A priori, le rapport n’est pas évident entre l’utilisation des hormones de croissance sur les vaches d’élevage et la possibilité de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le principe est pourtant relativement simple : l’élevage de bovins et la production de lait requièrent des ressources (vastes superficies de cultures, importantes sources d’énergie pour produire les aliments nécessaires au bétail).
Si une vache est plus « productive » grâce à cette hormone de croissance, elle fournira plus de lait et de viande qu’une vache « classique » tout en consommant les mêmes ressources.
C’est ainsi que des tonnes d’aliments pour bétails (et donc les terres sur lesquelles elles sont cultivées) ont été économisés. Moins de vaches, c’est aussi moins de fumier. Quand on sait que le secteur est « responsable de 65% des émissions d’hémioxyde d’azote – imputables essentiellement au fumier – dont le potentiel de réchauffement global (PRG) est 296 fois plus élevé que le CO2″, on comprend que l’enjeu est de taille, et on se prend à espérer que les hormones soient une solution idéale.
Augmenter la productivité de chaque vache est certes une bonne idée pour économiser des ressources et limiter la pollution engendrée par l’élevage, mais il ne faut pas négliger les éventuels effets nocifs que ce « dopage » pourrait avoir sur les vaches et sur les consommateurs…
Sources / En savoir plus :
Sur Yahoo actualités, un article daté du 30.06.2008.
Un autre article sur le site de Waliboo (daté du 06.07.2008)
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7 juillet 2008 à 12:00
A savoir si l’étude menée par l’université Cornwell n’a pas été commanditée par un laboratoire pour favoriser la commercialisation de son poison…
Sachant la nocivité de la production de viande et sur l’environnement et sur la santé humaine et animale, ne serait-il pas plus intelligent de réduire,voir supprimer, la consommation de viande ?
Les problèmes de réchauffement, de pollutions, de réductions des ressources et de cruautés en tous genres, seraient du même coup éliminés. Quand au cholestérol, infarctus, tension, arthrose, arthrite et autres dégradations de la santé liées à la consommation de chair animale, ces maladies seraient significativement réduites pour le bien-être de chacun. Un peu de bon sens serait salutaire à notre espèce.
Quant à la filière de l’élevage… Vous n’avez jamais changé de métier vous !?!… Allons ! Entre l’élevage et l’agriculture, l’écart est loin d’être insurmontable. Quand aux intermédiaires, ils trouveront toujours à vendre d’autres denrées alimentaires tant qu’il y aura des humains sur terre, prêts à les consommer sous prétexte que la publicité les invite.
7 juillet 2008 à 14:29
Moi, je suis fille d’agriculteur, et je trouve vraiment incroyable que l’être humain se permette de mettre en cause simplement l’élevage des bovins…. OUI, UN BOVIN, CA PETE…… Et non contents de leur reprocher de péter, on va maintenant leur inauculer des hormones pour qu’elles soient plus rentables… Enfin, merde… On marche vraiment la tête à l’envers. La pollution de la planète c’est à l’humain qu’on la doit. Et c’est à l’humain de faire des sacrifices pour réduire sa mauvaise influence que l’environnement, pas sur les animaux…… Moi, je me revois enfant, quand j’allais « chercher les vaches », pour que ma mère les traie, à la main. Il y a avait plein de chats, qui venaient lécher le bord des brocs à lait, posés sur l’herbe….. Si à cette époque, on m’avait dit qu’un jour on reprocherait à mes vaches de peter…… « la tête à l’envers », je vous dis.
7 juillet 2008 à 22:27
Rajouter une hormone de croissance en plus de tout ce qu’on leur file à ces pauvres vaches! et bien sùr après c’est nous qui allons avaler ces hormones ! Les marchands d’hormones jouent bien pour leurs poches, ne vaudrait-il pas mieux manger moins de viande ?